Pianos Magne
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mécanique Pleyel à peigne

mise à jour dimanche 10 mars 2019

Jusqu’à la fin des années quarante, Pleyel a utilisé pour ses pianos à queue une mécanique à répétition qui lui était spécifique. Elle se distinguait des mécaniques courantes par des chevalets de plus petite dimension sur lesquels le levier de répétition était commandé par un ressort à boudin, un montage des marteaux par travées sur un axe commun, maintenu par un peigne de laiton (on parle souvent de mécanique à peigne), et la présence d’une noix de bois et d’un nez garni de cuir à la place du rouleau présent sur la plupart des manches de marteaux des autres fabricants.

Mécanique Pleyel à peigneIMG/jpg/mecanique-pleyel.jpgPleyel modele F de 1929 Mecanique pleyel

mécanique "à peignes" d’un Pleyel modele F de 1929

Les pianos à queue Pleyel d’après-guerre ont reçu une nouvelle mécanique comportant des chevalets Schwander conventionnels, et, toujours montés sur peigne, des manches de marteaux utilisant une noix de plus petite dimension et un nez aux proportions semblables à celle d’un classique rouleau.

IMG/jpg/mecanique-schwander_pleyel.jpgMécanique Schwander sur un piano Pleyel de 1953 : l'une des dernières mécaniques fabriquées en France (montage des marteaux Pleyel sur peigne) Mecanique schwander pleyel

mécanique Schwander d’un Pleyel modèle F de 1953

IMG/jpg/mecanique-pleyel_marteaux.jpgVue du montage des marteaux sur peignes Mecanique pleyel marteaux

vue du montage des marteaux sur peignes